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Croyances

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Jetez un regard autour de vous et vous remarquerez très vite quelque chose. Nous faisons une foule de choses que nous ne remettons jamais en question. C’est comme si nombre de nos actes étaient robotisés ou mécaniques. Nous répétons des choses que nos parents nous ont apprises et quand nous leur demandons pourquoi, ils ne le savent même pas.
Nous répétons des choses vues à la TV, apprises dans des livres ou vues dans un film parce que cela semble tellement normal. Mais comment en est-on arrivé là ? Comment se fait-il que nous fassions des choses sans même savoir pourquoi ?

J’ai lu un jour cette histoire sur une expérience faite avec des singes et elle exprime très justement ce que les humains font depuis des centaines d’années.

Pensez-y, est-ce qu’elle ne ressemble pas exactement à ce que nous faisons par ailleurs ? Nous faisons des choses parce que nous les avons faites pendant des années et ce, même si elles ne sont plus adaptées. Nous ne demandons ni remettons en question le pourquoi parce que nous trouvons plus facile d’agir comme un robot que de sortir des sentiers battus. Ou bien est-ce parce que nous avons été éduqués à ne pas sortir des sentiers battus ? Quelle que soit la manière d’envisager les choses, je pense qu’il est temps de nous sortir de notre mode mécanique et d’introduire un mode de pensée libéré.

L’histoire des singes, qui illustre l’article :

Un groupe de scientifiques a mis 5 singes dans une cage et au milieu une échelle avec en haut des bananes.

À chaque fois qu’un singe tentait de monter sur l’échelle pour prendre une banane, les scientifiques arrosaient les autres singes à l’eau froide.

Au bout d’un certain temps, à chaque fois qu’un singe montait à l’échelle, les autres le frappaient.
Ensuite aucun des singes n’osait monter à l’échelle, malgré la tentation.

Les scientifiques décidèrent alors de substituer l’un des singes. La première chose que fit le nouveau singe fut de monter à l’échelle. Immédiatement les autres singes le battirent. Après plusieurs rossées, le nouveau singe apprit à ne plus monter à l’échelle, même s’il ne savait pas pourquoi.

On substitua un deuxième singe et la même chose se répéta. Le premier singe substitué participa à la rossée du deuxième singe. Un troisième singe fut substitué et même chose arriva (rossée). Un quatrième nouveau singe arriva avec le même résultat. Finalement le 5ème singe fut remplacé.

Il y eut donc un groupe de 5 singes qui, bien que n’ayant jamais reçu de douche froide, continuaient de frapper tout singe qui tentait de monter à l’échelle.

S’il était possible de poser la question aux singes pour quelle raison ils frappaient celui qui veut monter à l’échelle…Je devine que la réponse serait :  »Je ne sais pas. C’est comme ça qu’on fait ici. »
Ça vous rappelle quelque chose ?

Ne manquez pas de partager ceci avec ceux qui pourraient se demander pourquoi on continue de faire ce qu’on fait même s’il existe une autre manière de le faire.
Source

Sur ce même site « Collective evolution », j’ai trouvé cette autre histoire dans la même veine. Extraits :

Il serait temps d’envisager pourquoi nous fonctionnons de la manière dont nous le faisons

Laissez-moi vous raconter une histoire qui m’a été rapportée concernant une femme, sa grand-mère et un rôti.

Une femme enseignait un jour à sa fille à cuisiner un rôti quand la fille lui demanda,  »Maman, pourquoi coupes-tu les extrémités du rôti ? » La mère ne savait pas trop quoi répondre mais repensa que c’était sa mère qui le lui avait appris la première fois. Ne connaissant pas la vraie raison de cette coupe des extrémités, elle décida d’appeler sa mère, qui était bien sûr la grand-mère de ses filles.  »Hé Maman, souviens-toi quand tu faisais un rôti lorsque j’étais enfant et que tu coupais toujours les extrémités. Pourquoi coupais-tu les extrémités ? » La mère de cette femme répondit,  »Je ne sais pas bien, c’est comme ça que ma mère le faisait toujours. » Heureusement pour cette histoire, la grand-mère de la mère était toujours en vie et elle put lui téléphoner pour lui poser la question dont 3 personnes attendaient la réponse. Quand la mère de la grand-mère posa la question sur la coupe des extrémités du rôti,  »Hé bien c’est parce que le four était trop petit et avec le plat à four que j’avais, il fallait couper les extrémités, sinon ça ne rentrait pas. »

Que faut-il tirer de cette histoire ? Trois générations de gens avaient appris à couper les extrémités du rôti parce que c’était comme ça qu’on le faisait dans le passé et aucune d’elles ne l’avait jamais remis en question. Bien que la raison de la coupe n’avait plus cours, la même méthode se perpétuait simplement parce qu’elle pensait que  »c’est comme cela qu’on fait. »

[…] Vous pouvez remarquer rapidement que tout ce que nous faisons est basé sur des choses répétitives faites dans le passé qu’on ne remet jamais en question ou qu’on ne pense pas pouvoir faire différemment.

Non seulement nous pourrions vivre dans un monde où nous fonctionnerions d’une manière totalement harmonieuse avec notre planète, mais aussi nous mettrions fin à toutes nos souffrances intérieures en révisant les croyances du passé sur la manière dont les choses doivent être. Vous seriez probablement choqués de découvrir combien d’importantes croyances banales sont complètement fausses quand vous les analysez. C’est ce qu’on vous a appris à l’école sur la science, l’évolution, la technologie, notre environnement, la santé, etc. Nous perpétuons simplement des croyances et des théories que nous avons peur d’actualiser.

Source 
Traduit par Hélios

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Mourir de son vivant

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Par Françoise MYRHA Leskens.

Les enfants sont la cible idéale visée pour empêcher l’Éveil de notre planète et de ses habitants. Nous le savons, je ne souhaite pas entrer dans la polémique ici.

Je souhaite partager avec vous ce que cela peut engendrer dans le cœur et corps de la mère que je suis, et comment j’essaie de composer avec cette situation.

Le système est pervers, en ce sens qu’il se nourrit en nourrissant les manques des personnes “faibles” et non construites. La société actuelle entretient l’illusion de l’amour et du bonheur dans un système complètement sado-masochiste.

La construction d’un individu autonome et libre passe par les étapes initiatrices de la traversée des manques. Une société voulant vivre le flux du Vivant se doit de proposer la guidance des jeunes dans leurs étapes de “castration”, selon les termes psy, et non entretenir leurs frustrations. Nous manquons à nos rites d’initiation, rites de passages des jeunes. Cela n’était pas le cas “autrefois”. Nous savions l’importance des initiations ; au risque d’en perdre la vie en ce plan, il était question de perdre ses illusions, et oui, cela allait parfois jusqu’à la perte de l’incarnation.  Par les rites de passage, il s’agit de grandir à une plus grande représentation de nous-même, sans illusions.

Je reviens sur ce terme de “castration”. Il signifie couper, séparer, dans le sens de trancher les liens de dépendance. Évidemment cette rupture, sur un certain plan vibratoire, entraîne des frustrations. Et c’est bien là que se situe l’initiation.

L’individu se construit par initiations successives, étapes où il se sépare de quelque chose de nourricier et sécurisant extérieur à lui-même pour passer à un autre état d’être de plus en plus autonome. Il passe ainsi d’un état de dépendance et fusion, normal pour un bébé humain, à des états de plus en plus créatifs et ouverts sur le monde. Il s’agit d’un processus de prise d’autonomie. Si nous ne vivons pas ce processus en notre corps psychique d’incarnation, comment le vivre au niveau spirituel et multidimensionnel ?

Le bébé et enfant humain est le plus dépendant des mammifères. Pour se construire il va traverser des étapes de séparations successives appelées “castrations”.

Ces étapes ? Quitter les mondes Unifiés et venir en ce plan, est déjà vécu comme une terrible “castration” ; quitter la Fusion Originelle est initiateur et douloureux… De cette dissociation naît notre capacité à aimer.

La Šource Elle-même souhaitant quitter son état indifférencié, s’est dissociée en deux principes complémentaires ; le Christ est né de la transformation du magma de la fusion, en deux principes différenciés qui relationnent et font l’Amour… c’est ce que nous pouvons vivre en nos cœurs aujourd’hui, et qui va permettre notre mutation en Cinquième Dimension.

Le bébé humain quitte la fusion utérine, qui elle-même est déjà moins fusionnelle que les mondes indifférenciés, vu que l’enfant in-utéro a déjà conscience d’un monde et d’un rythme extérieur à lui, c’est d’une conscience cellulaire qu’il s’agit. La prochaine séparation est la coupure du cordon ombilical, et le bébé va vivre son propre rythme respiratoire et circulatoire. Les étapes suivantes, qui sont également “castratrices” et constructives : sevrage, œdipe, interdiction de l’inceste posé clairement, interdiction de meurtre et cannibalisme posé clairement. Cela va faire sourire certains, mais ceci est capital pour la construction d’un individu autonome et sécurisé par rapport à ses propres pulsions. Ce qui est le thème de ce livre, la Falsification s’est imposée par la non-intégration de notre puissance pulsionnelle fondamentale et sa récupération par nos systèmes masochistes et pervers. Lorsque notre puissance pulsionnelle est orientée vers l’Amour, la Liberté et la Créativité, nous ne sommes plus manipulables, ni manipulateurs.

Toutes ces étapes sont initiatrices dans le sens où elles conduisent l’enfant et l’adolescent à acquérir la maîtrise de ses énergies pulsionnelles, sans refoulements. Et pour traverser ces étapes, une seule baguette magique : la Parole, elle nous institue en notre Humanité, animalité pulsionnelle intégrée.

Évidemment qui dit initiation, dit traversées de zones peu agréables car elles ne vont pas dans le sens de la facilité, ni de l’ego ne voulant pas évoluer vers l’autonomie car ainsi il perd sa capacité de manipulation et illusion de puissance…

Ces étapes initiatiques sont frustrantes, mais c’est bien ici que nous pouvons apprendre à aimer… à nous aimer. Les parents qui savent accompagner leur enfant par une présence aimante, non jugeante, avec des mots justes, vont permettre à l’enfant de gagner sa liberté en récupérant l’énergie contenue dans la frustration, sans refoulements autodestructeurs.

Mais voilà… Tellement de parents sont eux-mêmes d’immatures enfants frustrés…

Toute “castration” est traversée initiatique pour acquérir autonomie, sécurité et liberté. Ces étapes peuvent être comparées au travail et polissage d’une matière brute et sans forme pour en dégager la beauté et le rayonnement. Voyez comment cette société entretient dépendance, confusions et illusions, se nourrissant de nos énergies inaccomplies. C’est devenu une habitude telle, que peu d’êtres sentent, par un sursaut de Conscience, qu’il est possible de vivre autrement. Nous sommes citoyens immatures et souffrants d’une société immature et souffrante ; nous nous laissons manipuler énergétiquement et nous manipulons.

Notre périple en ce plan dissocié, nous l’avons au départ choisi comme expérience créatrice de nous-même grandissant l’Amour, et à l’image des dieux que nous sommes, expérience de création de mondes… Et oui, et nous avons bien créé ce monde, nous le créons et le recréons à chaque fraction de seconde expirée-inspirée en ce plan.

Alors, que choisissons-nous de créer ? À partir de quelles parties de nous créons-nous ? Comment oser changer nos croyances et habitudes ?

Animée de ces prises de consciences, j’ai choisi le périlleux chemin du grandir de ma propre autonomie. Je souhaite goûter un jour à la capacité de m’aimer sans camouflages, sans séparativité et sans jugements, m’aimer afin d’aimer inconditionnellement. M’aimer m’affranchit des prises de pouvoir de ce système pervers enfermant cet aspect de moi “Françoise” incarné dans cette matrice  répétitive. N’oubliez pas, tant que cet aspect de nous reste “coincé” dans cette illusion de vie en ce plan, la Vie véritable, qui est Unité multidimensionnelle, ne peut s’accomplir et s’expanser.

J’ai choisi la Vie, non la survie…

J’ai choisi pour moi. Et ce fut TRÈS difficile ; durant des années j’ai traqué en moi ce qui est attaché à l’illusion et se nourrit de l’illusion. Et cela n’est pas terminé… J’ai beaucoup souffert de la traversée des initiations nécessaires sur mon chemin de prise d’autonomie.

Pourquoi ? Parce que ce système de société ne fonctionne qu’à partir de notions perverties nourrissant nos croyances. Ce système est même glorifié ! La réussite… C’est quoi ???

Alors ? J’avais une famille, un mari, trois enfants, des amis ; j’ai fait des études universitaires, j’avais un métier brillant, je gagnais des sous, j’en dépensais, c’était agréable… Jusqu’au jour où l’Appel du Réveil a été le plus fort. Alors ? Et tout ce que j’avais construit, créé ? Mais, avec quelles parties de moi avais-je construit et créé ? Et dans quelles intentions cachées ? J’ai osé visiter l’envers du décor… et mes abysses terrifiantes, emplies de surprises et de d’imprévus se sont révélées de véritables trésors d’enseignements et d’énergie vitale.

Je me suis vite retrouvée seule avec mon Appel… et les pertes successives de qui je croyais être… Treize années d’étapes initiatiques se fondent en ces pages ce soir.

Je me souviens des mots d’une amie, il y a douze ans de cela. « Ma pauvre Françoise, qu’es-tu devenue… ? » Ouais, je me le demandais moi-même…

Seule la Foi découverte petite fille en prise de Conscience « On ne me volera jamais mon âme » me guidait avec la certitude que le Vivant JAMAIS ne causera ma perte.

Aujourd’hui, je vois mes jeunes enfants pris dans ce système dont ils ne peuvent voir et comprendre la perversité ; ils s’engluent, mettant de l’intérêt à du futile illusoire, prisonniers des engrenages de la machine à sous sociétale. Je les vois perdre leur innocence à petit feu, se soumettre et entrer dans un moule carcéral les rendant malades et confus. Sans énergie, sans vitalité, domestiqués, ils n’habitent pas leur corps mais les envies qui les tirent hors d’eux-mêmes, projetés en avant, vers quoi ? Où est leur flamme et leur passion? Ils ne cherchent même plus le temps de se sentir vivre.

J’ai essayé de faire le mieux possible, comme toutes les mamans. Je ne peux me battre contre leur engloutissement par le système. Je ne peux le faire que pour moi et continuer ma route montrant l’exemple, rayonnant ma vérité et mes reconquêtes. Je ne peux qu’être.

Nous les femmes, nous perdons notre Lumière par nos amours souffrantes…

Nous devons apprendre à récupérer la Lumière que nous avons laissée filer, que nous laissons filer en voulant porter nos proches. C’est bien une des intentions de la falsification de ce plan, garder les femmes vivotant à “faible régime” énergétique pour que surtout elles ne s’éveillent pas, vu que c’est par elles que l’Envol de ce plan s’accomplit ! Nous sommes manipulables et blessables par nos liens à nos enfants et nos amants.

Ainsi, j’ai vécu des phases de morts successives et de deuils… J’ai dû apprendre à totalement transformer la nature de mes liens et de ma relation à la vie, et cela n’est pas gagné… Le choix est simple, soit je me laisse abîmer, entraîner par la souffrance de ce que je vois et vis au contact de mes proches, soit je me détache, vivant uniquement ma propre évolution. Vous la voyez la source des culpabilités ?

Le challenge ? Évoluer sans attaches névrotiques, et combien c’est difficile lorsque nous sommes mamans… Mais l’Amour est bien en ce vécu libre, amour pour soi avant tout, et amour sans jugements, sachant que chacun, même l’enfant “passant” par nous, a des expériences de vie qui sont les siennes. Pour moi, c’est similaire à une mort véritable, et l’impermanence de la vie devrait nous amener à l’expérience instantanée de la plénitude du vécu hors lien aliénant.

Notre seule action de Femme est de vivre notre Féminitude, notre royauté libre et épanouie, sans dépendre des circonstances de vie. Là nous avons une réelle action, car notre Amour va semer des graines et nous ne savons où… Et elles ne seront sûrement pas immédiatement visibles dans le terreau de nos propres enfants… Le temps… la pluridimension… Confiance.

Il y a une loi de vie importante que j’ai découverte :  Lorsque nous vivons et posons des choix que nous sentons justes pour nous, c’est-à-dire dans le sens du Vivant, ils le seront obligatoirement pour ceux que nous côtoyons ; se respecter est respecter l’autre.

À nous d’accepter de ne pas savoir pour l’autre, ni le porter, ni projeter nos propres idéaux. Car nous allons mettre des freins aux systèmes évolutifs en faussant les expériences de chacun.

Voyez l’importance de l’autonomie et la clarification des liens et culpabilités sous-jacentes.

Me détacher de ce que je sens de bon pour mes enfants et les rendre à la Vie en confiance et Conscience est devenu un acte d’Amour qui me rend solide, légère, joyeuse et aimante. Si je meurs dans l’instant, quittant ce plan, notre lien est déjà clair et libre. Arrêter de cautionner le jeu sado-masochiste des attentes jamais comblées renforce tous les protagonistes du jeu relationnel familial.

Aujourd’hui, je me dis que c’est bien le meilleur que je puisse offrir à mes enfants. Je choisis donc de ne plus me battre et de ne vivre que ce que j’ai à vivre, tout en les accompagnant le mieux possible. Je choisis de ne plus me donner en pâture à ceux que je dis aimer. Récupérant ma Lumière et celle que j’ai laissée en arrière à bien des étapes de ma vie, je redeviens la Femme Déešše redécouvrant son potentiel créateur.

© Françoise MYRHA Leskens.

Extrait de L’envol de la SerpenTerre – Editions Ariane – Avec l’aimable autorisation de l’auteure pour urantia-gaia.info.

Ouvrage pour le moment en téléchargement ici

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

 

 

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COMMENT SE LIBÉRER DE LA CULPABILITÉ

Un des outils les plus puissants utilisés par les forces de l’ombre et par le système pour contrôler la population, c’est la culpabilité. Elle a été encodée dans les religions et dans l’appareil judiciaire, transmise par les familles et l’éducation à l’école dès le plus jeune âge. Son corollaire est une éducation basée sur la récompense et la punition. Notre besoin de trouver un coupable à tous les problèmes que nous rencontrons dans la vie illustre bien ce conditionnement. Peu importe le problème, la tendance populaire est de trouver un coupable afin de justifier le désagrément que nous ressentons. Certaines personnes aujourd’hui vont même attribuer au temps qu’il fait dehors leur mauvaise humeur au lieu de regarder en eux pour trouver une solution à leur difficulté. Ainsi, les problèmes s’autoperpétuent puisqu’il n’y a jamais de solution, les coupables étant toujours à l’extérieur de nous, là où nous avons peu ou pas de moyens d’action.

Il est juste et bien de reconnaître nos erreurs et d’éprouver du remords. Nous pouvons alors les corriger et/ou chercher de l’aide pour les résoudre. Mais la culpabilité est une émotion négative qui paralyse l’être. Elle appelle la punition qui n’apporte aucune solution au problème. Ayant travaillé plusieurs années dans le système carcéral canadien comme conseiller spirituel pour les détenus amérindiens dans une institution à sécurité maximale, j’ai pu constater de visu que ce système ne corrige rien. En fait, les prisons sont les meilleures écoles de criminalité qui existent. Elles perpétuent ce qu’elles sont censées corriger.

La culpabilité est un soc qui laboure les sillons où croissent la révolte, la haine, la manipulation et le racisme. Le non-respect de l’ordre établi par le système amène la réprimande et la punition. Nous apprenons également à attendre une récompense pour les bonnes actions ou le travail que nous effectuons. La récompense et la punition sont supposées nous maintenir dans le droit chemin, celui tracé par d’autres que nous. Dans un tel système, ceux qui ne réussissent pas à s’adapter sont rejetés par la société. Pour nous donner bonne conscience, nous leur donnons des étiquettes de criminels, fous ou malades. Notre système d’éducation est bâti sur la peur, celle de la punition ou de l’absence de récompense. Et la peur engendre la culpabilité.
Dans la culture des Premières Nations d’origine, les enfants ne sont jamais punis. Chaque personne est considérée comme une entité unique à tout point de vue et donc susceptible de se conduire différemment des autres. Tous sont aimés et acceptés pour ce qu’ils sont. Dans la prise de décisions communautaires ou nationales, tous et toutes sont consultés. Chacun se voit libre de conduire sa vie comme bon lui semble et il le fait tout naturellement dans le plus grand respect pour l’ensemble de la communauté. Les Premières Nations ont été amenées à réfléchir sur leur nature profonde et sur les liens qui les unissent à la communauté et au monde. Grâce à cette réflexion, la liberté individuelle dans le respect de la communauté est une des valeurs intrinsèques de leur vie. Les autochtones n’ont besoin d’aucune récompense pour motiver leur générosité et leur don de soi. Ils trouvent leur motivation dans le geste même de donner ou de servir, grâce à la joie, au bonheur ou à la difficulté qu’il suscite (puisque la difficulté provoque la croissance et l’évolution). Ainsi, les motivations surgissent de l’intérieur et non de l’extérieur de l’être. C’est pourquoi les polices et les prisons n’existaient pas dans les communautés autochtones du monde entier. Elles ne sont pas nécessaires puisque tous et toutes savent se conduire selon leur conscience et savent intérieurement ce qui est bien et ce qui est mal.

La société technocratique alloue plus d’importance aux lois, aux documents et aux règlements qu’à la personne. Par exemple, nous pouvons nous montrer durs et cruels envers un autre être humain au nom d’une loi ou d’un règlement qu’il n’aurait pas respecté. Les punitions peuvent créer des marques presque indélébiles sur la personnalité d’une personne sensible (un enfant par exemple), incapable de comprendre pourquoi tant d’importance est attribuée à des principes, des lois ou des règlements souvent très arbitraires ou culturels. Elles suscitent la révolte et transmettent un message qui déforme de manière permanente l’utilisation de la conscience pour évaluer le bien et le mal, le mensonge et la vérité. En effet, la personne outrée par une punition va aussitôt remarquer que celle-ci n’est attribuée que si une autre personne précise en est témoin : l’important est d’éviter de se faire prendre plutôt que le comportement en lui-même. La révolte suscitée par la punition trouve ainsi un exécutoire. C’est pourquoi la criminalité et l’injustice sont tellement répandues dans les civilisations actuelles. Le problème est que la société cherche à conditionner la personne par des moyens extérieurs : la récompense ou la punition. Pour susciter une véritable éducation qui permet à la personne d’avoir la bonne attitude, le bon comportement et accomplir sans coercition ce qui est juste et bien, l’apprentissage doit susciter la compréhension interne de ce qui est bien ou mal. Cette compréhension doit venir de l’intérieur, de soi-même et non pas de l’extérieur d’une autorité quelconque, peu importe laquelle, qui décide pour nous ce qui est bien ou mal.

C’est pourquoi il y a tant d’injustices dans les sociétés technocratiques. Personne ne prend ses responsabilités d’être humain, d’Homme. C’est le système, le gouvernement, la justice ou des autorités extérieures qui sont responsables. Nous trouvons une excellente parodie de cela dans la bande dessinée « Astérix ». Dans une maison de fous où les bureaucrates, pour des raisons administratives compliquées, se lavent les mains de toute responsabilité, nos héros doivent courir d’un bureau à l’autre sans jamais trouver ce qu’ils cherchent. Ainsi, la personne ne sait plus porter son propre jugement d’Homme sur les situations qu’elle doit gérer, que ce soit dans la bureaucratie gouvernementale, le commerce, l’utilisation des technologies nuisibles, les décisions qui affectent beaucoup d’Hommes et la nature, etc. Il y a effectivement un manque de maturité, de réflexion, de responsabilité et de capacité pour évaluer ce qui est juste de ce qui est erroné. Ceci affecte l’ensemble des hommes et des femmes conditionnés et programmés par la société technocratique mondiale actuelle (ce que j’appelle « le système » pour simplifier).

Comment corriger cela? Premièrement, il faut que chaque personne comprenne bien sa condition d’Homme, de Femme. Nous sommes les mains et les yeux du Grand Esprit au sein du monde. Sans besoin d’aucune croyance, de connaissance ou de religion, nous pouvons sans peine observer qu’il existe au sein du monde et des univers une Intelligence primordiale à l’œuvre qui ordonne les lois naturelles, qui préside à la création des fleurs et des animaux. Nous faisons partie de cette Intelligence naturelle, elle est au cœur de ce que nous sommes. Nous pouvons comprendre la nature et cocréer avec cette Intelligence pour améliorer la beauté et l’utilité de la nature. Nous avons donc la capacité de comprendre le monde et de l’influencer. C’est cela notre responsabilité et notre rôle en temps qu’Humains. Il faut donc assumer ce que j’appelle notre souveraineté spirituelle. Je dois comprendre que je suis libre et maître de ma destinée. Ce qui m’arrive, c’est moi qui l’ai décidé de manière consciente ou inconsciente. La trame de ma vie, ce qui se passe au quotidien a été programmé par mes pensées, mes paroles et mes actions. Nous avons donc à assumer et réfléchir. Nous sommes tous et toutes responsables de la situation mondiale dans lequel nous nous trouvons et responsables des circonstances de vie dans lesquelles nous nous trouvons. Nous avons, en tant qu’Hommes, un pouvoir de cocréation qui est presque illimité! Nous pouvons réaliser la paix, l’abondance, l’intelligence et la logique d’une vie naturelle et en santé. Personne ne peut nous enlever notre esprit, notre capacité à être Hommes!!!

C’est très difficile de changer toute une vie de conditionnements et de programmations pour assumer nos responsabilités d’Hommes aujourd’hui. C’est pourquoi les écoles que nous offrons à nos enfants deviennent si importantes. J’ai déjà écrit sur ce sujet (voir L’ÉDUCATION). Par contre, nous pouvons dès aujourd’hui choisir d’éviter de répondre à l’émotion négative qui règlemente tant de nos comportements, la culpabilité. Nous sommes libres de choisir la vie que nous désirons. C’est le propre de l’Homme, de la Femme. Nous pouvons préférer être heureux de réussir ; choisir ce qui est logique plutôt que ce qui est communément accepté ; franchir la ligne prédéterminée par d’autres pour mieux voir ce qui s’en vient sur le chemin et qui était caché par cette ligne arbitraire. Soyons heureux et fiers d’opter pour la vérité plutôt que pour les erreurs qui sont la norme des sociétés technocratiques. Il est bon d’utiliser le système pour augmenter notre pouvoir de cocréation des jardins et des communautés du Nouveau Monde que nous bâtissons. Nous sommes libres! Nous sommes les agents de l’Intelligence primordiale au sein du monde, nous sommes les créateurs du monde dont vont hériter nos enfants et leurs enfants.

Les Premières Nations connaissent tout cela. Les conseils d’origine des Premières Nations ont comme mandat de prendre des décisions qui tiennent compte des besoins des 7 générations à venir. Ils prennent le temps de réfléchir et de prendre les décisions qui sont saines, logiques et qui assurent la pérennité des ressources pour l’avenir des communautés humaines et naturelles du monde. Chacun de nous a la même responsabilité. Nous sommes tous et toutes des Hommes-Femmes, cocréateurs avec le Grand Esprit du paradis terrestre. Notre souveraineté d’Hommes-Femmes implique qu’il n’y a personne qui peut nous dicter notre conduite et notre comportement. C’est à nous d’être ce que nous sommes en toute conscience. Il est alors vain de geindre ou de se plaindre. Le temps est venu d’être coresponsable du monde que nous créons pour nous et nos enfants.

Il y a une différence fondamentale entre ces deux mentalités, ces manières de voir et d’agir : celle où les circonstances extérieures conditionnent nos vies et celle où nous sommes maîtres de nos destinés. Le système ne veut pas de maîtres, il veut des esclaves. Les agents du système, soit les gouvernements et leurs institutions, ont effectivement réussi à contrôler nos communautés jusque dans notre alimentation et nos habitudes de vie, que ce soit dans notre sexualité comme dans notre culture. Mais l’esprit de l’Homme ne peut être enchainé. Nous sommes libres puisque nous sommes Hommes et Femmes. À nous donc de commencer le travail de libération, non pas en contestant l’ordre établi, ce qui est un geste extérieur facile à manipuler, mais en transformant intérieurement la culpabilité en liberté. Aucune action n’est nécessaire pour accomplir la liberté. Notre conscience fait automatiquement tout le travail de transformation. La seule chose qui est requise, c’est d’être conscient. Soyons vigilants, attentifs et observons nos pensées et nos actions. Nous distinguerons celles qui sont dictées par la culpabilité et celles qui sont l’expression de notre condition de cocréateurs du monde. Lorsque nous aurons réussi, il sera possible de réaliser cette démarche avec nos enfants qui pourront alors grandir dans la liberté et devenir les artisans du paradis terrestre, du monde nouveau qui est l’expression de la perfection de la création. Nous pouvons revenir dans le paradis terrestre (pour reprendre une image biblique) puisque nous ne l’avons jamais quitté. C’est nous qui avons écouté les voix des manipulateurs du système (pour une description complète des forces de l’ombre voir RÉFLEXIONS SUR LE MONDE) et créé au sein même de la nature ces cancers planétaires que sont les sociétés technocratiques. Nous sommes libres maintenant de redevenir des cellules saines de la Terre mère, libres de redevenir maîtres de nos vies et de recréer petit à petit, au quotidien, dans la tranquillité et le calme, le paradis de nos bonheurs et béatitudes.

Dans l’amour pour chacun de vous…

Paix et lumière

Aigle Bleu

son blog :

http://www.aiglebleu.net/article-comment-se-liberer-de-la-culpabilite-108830198.html

Est-ce là le But de l’Éducation, de vous Obliger Volontairement ou Non à vous Adapter à cette Structure Démente qu’on Appelle la Société?

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Voyez-vous, vous vivez dans une des plus belles vallées que j’aie jamais vue. Il s’y attache une atmosphère particulière. Avez-vous remarqué, surtout au crépuscule et aussi au point du jour, une certaine qualité de silence qui pénètre, qui imprègne toute la vallée ? Je crois qu’il y a autour de nous des collines parmi les plus anciennes du monde et l’homme ne les a pas encore abîmées. Partout où l’on va, dans les villes et ailleurs, l’homme détruit la nature, abat les arbres pour construire de plus en plus de maisons, polluant l’air avec ses automobiles et ses industries ; il détruit les animaux – comme le tigre qui a presque disparu. Il détruit tout parce qu’il naît de plus en plus d’enfants et qu’ils ont besoin de plus en plus d’espace. L’homme répand graduellement la destruction dans le monde entier. Quand on arrive dans une vallée comme celle-ci – où la population est peu nombreuse, où la nature n’est pas profanée, où règnent le silence, le calme, la beauté – on en est tout étonné. Chaque fois que l’on vient ici, on ressent l’étrange particularité de cette terre, mais il est probable que vous vous y êtes habitués. Vous ne contemplez plus les collines, vous n’écoutez plus les oiseaux, vous n’entendez plus le vent dans les feuilles. Petit à petit, vous êtes devenus indifférents.


L’éducation ne consiste pas à apprendre dans des livres, à confier certains faits à la mémoire, mais à apprendre comment regarder, comment écouter toutes ces choses que racontent les livres, que ce qu’ils racontent soit vrai ou faux. Tout cela fait partie de l’éducation. Elle ne consiste pas simplement à passer des examens, à obtenir un diplôme et une situation, à se marier et à s’installer, mais encore à savoir comment écouter les oiseaux, comment voir le ciel, l’étonnante beauté d’un arbre, le dessin des collines, comment les sentir, comment être vraiment en contact avec toutes ces choses. Tandis que vous allez vieillir, ce sentiment d’écouter, de regarder, disparaîtra malheureusement, parce que vous aurez des soucis, parce qu’il vous faudra plus d’argent, une plus belle automobile, plus ou moins d’enfants. On devient jaloux, ambitieux, avide, envieux ; et ainsi on perd ce sentiment de la beauté de la terre. Vous savez ce qui se passe dans le monde. Vous êtes forcément au courant de l’actualité. Il y a des guerres, des émeutes, une nation se dressant contre une autre. Dans ce pays également, il y a des divisions, des séparations, et il y a un taux de natalité croissant, une misère, des conditions sordides, une dureté grandissante. L’homme est indifférent à tout ce qui peut arriver à son prochain, pourvu qu’il soit, lui, bien en sécurité.

On vous éduque, on vous prépare à l’acceptation de tout. Savez-vous que le monde est dément, que tout ce qui se passe participe de la folie, les combats, les querelles, les brutalités, les agressions ? Et vous allez grandir de façon à vous insérer dans cet état de choses. Peut-on dire que c’est bien ? Est-ce là le but de l’éducation, de vous obliger volontairement ou non à vous adapter à cette structure démente qu’on appelle la société ? Savez-vous ce qui se passe avec les religions à travers le monde ? Là encore, l’humanité est en pleine désintégration : personne ne croit plus à rien. L’homme n’a pas de foi et les religions ne sont que le résultat d’une vaste propa­gande.


Mais puisque vous êtes jeunes, encore pleins de fraîcheur et d’innocence, ne pouvez-vous pas contempler toute la beauté de la terre, et vous emplir de cette qualité d’affection ? Et ne pouvez-vous la faire vivre en vous ? Si vous n’en êtes pas capables, vous grandirez en vous conformant aux usages parce que c’est la façon la plus facile de vivre. A mesure que vous allez grandir, certains d’entre vous se révolteront, mais cette révolte, elle non plus, ne résoudra pas le problème. Certains d’entre vous chercheront à fuir la société, mais cette fuite n’aura pas de sens. Il vous faut changer la société, mais pas en tuant des gens. La société, c’est vous et c’est moi. Vous et moi, nous créons cette société dans laquelle nous vivons. Donc, vous devez la changer.

Vous ne pouvez pas vous adapter à cette société monstrueuse… Êtes-vous disposés à vous conformer, à vous adapter et à accepter toutes les vieilles valeurs ? Vous savez ce qu’elles sont, ces valeurs : l’argent, la situation, le prestige, la puissance. C’est là ce que l’homme désire et la société se propose de vous couler dans ce moule. Mais si, maintenant, vous commencez à observer, à apprendre, non pas dans des livres, mais apprendre par vous-mêmes en regardant, en écoutant tout ce qui se passe autour de vous, vous deviendrez un être humain différent, quelqu’un qui a le souci des autres, qui est plein d’affection, qui aime”.

 

http://lesinsoumis.org/krishnamurtiest-ce-la-le-but-de-leducation-de-vous-obliger-volontairement-ou-non-a-vous-adapter-a-cette-structure-demente-quon-appelle-la-societe/

Comment ne pas penser par « eux-mêmes »

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L’humain est la matière première des salauds
Le frigo est ouvert… 24 heures par jour. On peut l’ouvrir et se déboucher une petite bière de philosophie, une tranche de jambon de Goldman Sachs, ou autres grignotine séchée empestant le Goebbels finement présentée.

L’Homme n’a pas inventé le mensonge, mais il a payé bien des gratte-papiers pour vous convaincre que vous étiez cultivé. On vous fait bouffer de la roche. Car on ne vous apprend pas à douter de ce qu’on vous a appris. On vous le fige, on vous le caille, et on vous écaille…

Oublier vraiment est aussi important que de se souvenir.

Et toute la crasse occidentale, que l’on nomme « éducation »,  se livre à ce mercantilisme trafic qui fait pousser des yeux de poisson à bien des « penseurs » qui murent leurs maisons de diplômes. Il y en a à qui ça sert, d’autre à qui ça serre…

La seule manière d’avoir un peu de connaissances- surtout de bon sens – est par le moyen de ce que je nomme la « maison circulante ».
La Feng-Shui de l’âme 
C’est un principe de base du vivant : nulle connaissance n’est figée et aucun concept – même ceux en apparence saugrenus doivent stagner ou être mis de côté. Tout doit circuler.
Ce que vous avalez doit être rejeté…
Comme lorsque que vous mangez…
Il n’y a pas de « moutons », il n’y a que des empoisonnés hypnotisés. Des asphyxiés…
Si vous ne vous prenez pas « en main », vous faites la culture de la chierie et vous risquez de vous y noyer. Vous vous nourrissez d’excréments, et vous êtes satisfaits, contents. Ce festin social auquel vous êtes invité est un piège.
Il y a de la couleur ajoutée.
 
Entrée et sortie 
 
Le doute est la porte d’une autre porte.
Des idées qui ne circulent pas, sont des idées mortes. Il faut donc avaler le repas par la porte d’en avant et rejeter ce qui vous apparaît dépassé ou instantané par la porte d’en arrière.
Stagner… Étant donné que nous aspirons tous à la paix et à une certaine quiétude, nous confondons la Vie, la profonde, à cet mort cultivée inconsciemment.
Éviter l’instantané. Ce sont des messages enregistrés depuis des millénaires qui s’usent plus vite qu’une qu’un couteau scotché à une meule de pierre.
La première erreur du débutant est de rejeter une idée ou un concept par le seul argument suivant : « c’est impossible ».
En fait, tout est possible. C’est que vous rejetez ce qui ne s’inscrit pas dans votre « somme de connaissances », il vous faut simplement attendre qu’une ouverture se fasse pour progresser.
La musique a ses silences, les savoirs également…
Aérer. C’est la base…
L’école Wal-Mart
 
Sous des apparences de savoirs, toute la structure actuelle des écoles des pays « développés » n’est qu’une calamiteuse arnaque pour la production en série de citoyens au services des États, eux-mêmes au service des adipeux conglomérats d’affaires, au service des banques et des guerres qualifiées de nécessaires.
Défaire sa maison pour en construire une autre.
On a détruit l’Irak pour les profits de la reconstruction… Pour aller pêcher des puits de pétrole.
Les chiens ont des médailles.
Les soldats également.
Comme des truites attirées par le leurre qui tournoie dans l’eau, cuillère argentée, tirant le poisson vers sa proie truquée.
Bienvenue les morues ! Et les sardines bien cordées en boîtes, sont alléchantes. De fait, en l’ouvrant, on a l’impression de voir les corps des soldats inconnus.
L’école, c’est l’eau qui alimente la rivière des États-couleuvres : nazisme camouflé. Une foultitude de snipers économiques et leurs polices à lunettes noires.
Affamé d’orgueil, vous risquez de perdre votre vie réelle au profit de dériveurs de rivières qui allument les villes en fabricant de l’électricité.
Plus c’est illuminé, plus vous êtes fasciné. Vous ne voyez plus rien…
Vous êtes un produit et un vendeur en même temps.
Ce qui fait de vous l’employé du MOI.
Le mec Do… La première note de la gamme.
Illusion et indigence de la mélodie que nous devrions être.
Vous êtes le souteneur d’un monde à la dérive défendant des causes que vous gagnez tout en vous perdant.
L’école est maintenant un business : on vend des diplômes. Et les écoles luttent entre elles. Organisées en petites industries.
Le seul diplôme qui vous restera sera comme la marque des cochons qu’on abat : intellectuel.
Ce mot glué à « intelligence »… Qui pourtant n’a rien à voir avec celui-ci.
Naïf vous êtes.
Poisson poissé.
Les portails organiques de Wall Street viennent de vous piéger. Avec des formules bien simples :
-  Combattre le mal
-  Défendre sa nation
-  Défendre la liberté
-  Apporter « quelque chose » au pays
-  Etc.
Le réel motif est chez Goldman Sachs et dans les paradis fiscaux…
La démocratie n’a jamais réellement existé.
En fait, toute l’Histoire de l’humanité – ou presque – est un copier-collé déguisée de magiciens à qui nous avons donné notre chapeau en échange de nos cerveaux.
On est lapins…
Hourra !
Foreclosure
Idées congelées en vente dans toutes les formes de démocraties. Saisissez un échantillon près de chez vous.
Un produit de la Maison Uni-forme.
Le drapeau est fabriqué par des enfants au Bangladesh… Comme le T-Shirt que vous portez :  I am free.
Vous êtes “novlangués”…
Source : Gaëtan Pelletier – La Vidure

Article un

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On n’achète plus pour faire plaisir (sinon on offrirai des cadeaux peu importe la date) mais par obligation. Parce que Machine nous a offert quelque chose l’an dernier donc on doit lui

offrir un truc cette année. Et Machine n’était pas très enthousiaste quand elle a ouvert son cadeau, je pense qu’elle n’a pas aimé. Elle pense que son cadeau valait plus cher que le mien(et elle a pas tort…). Cette année je ferai attention. J’ai oublié d’envoyer une carte à Bidule pour la bonne année, je pense qu’il me fait la tête depuis. Il a dit à Machine que « ca se faisait pas »…

On m’a dit aussi qu’il fallait aussi offrir des choses aux proches quand on revient de voyage, pour Noel, anniversaire, naissance, crémaillère, mariage.

J’ai donc décidé de ne plus fêter Noel, ni anniversaire, ni crémaillère ni mariage, de partir en voyage en cachette et de faire que ce dont j’avais envie.

Alors on m’a dit que j’allais m’enlever les joies de la vie, que tout cela c’est le bonheur, c’est être heureux.